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Bonjour à tous,

Dimanche 28 Octobre 2018, nous avons le plaisir de vous accueillir à partir de 17H00. Dans votre plus simple appareil si vous le souhaitez, rendez vous au Labokube où l’occasion sera de partager, voir et écouter des idées qui soulagent. Avec les dires de la Brucellôse (Dr Lichic, Micko Mix…), Clément Delhomme et Daniel Hélin.

Accueil

Prix d’entrée 5€
Il y aura à boire, à manger, à rire et à réfléchir.

Condition

Le labokube étant un cercle privé pour des besoins administratifs, la carte de membre est obligatoire et coûte 1€ .

Déroulement de tambour

  • 17H Ouverture de l’exposition
  • 19H00 Conférence Brucellôse
  • 20H00 Clément Delomme
  • 21H Daniel Hélin

La Brucellôse

Revue d’urinoirs et de lieux d’aisance, la Brucellôse est collée au petit bonheur-la-picole dans les cafés, bars, bistrots, troquets et squats bruxellois. A l’image des aliments et liquides fins ingérés par notre corps et impitoyablement mélangés, elle publie en une excrétion commune collages immondes, aphorismes digérés, chansonnettes révolutionnaires ou non, dessins scatologiques, annonces uro-littéraires, anecdotes scientifiques ou historiques douteuses, et d’autres sous-produits du métabolisme cérébral dégénéré de ses contributeurs.

Clément Delhomme

Né en 1988 dans la cité ouvrière du Creusot en France.
Plusieurs années après, il devient meilleur ouvrier de France de Fonderie. Vexé, il devient artiste pour faire genre… Entre lecture de poèmes idiotechniques et clochants, Clément Delhomme écrit et lit des poèmes de l’idiotie. « Il faut attraper le commun par le teuteuillisme » dit-il.

Daniel Hélin

Né à Ottignies en 1971, il commença à peine des études d’assistant social avant de bifurquer vers le travail à la chaîne avant d’obtenir un premier prix avec grande distinction en arts de la parole au Conservatoire de Liège en 1996. Il travailla alors dans divers théâtres comme acteur, cracheur de feu,musicien, marionnettiste, auteur et trapéziste. Des Baladins du Miroir au Groupov en passant par la performance et le théâtre de rue sauvage.

Il vient à la chanson par envie d’un travail singulier mobile, souple, sans artifices ni « frais de production ». Un homme, une guitare, des textes face à des gens. Cette formule le fit remporter des nombreux prix dont celui de la biennale de la chanson française en 1998, les Chorus des hauts de scène en 2000, le prix découverte du printemps de Bouges la même année. S’en suivit la production de quatre disques avec des musiciens et des arrangements au plus près de l’idée de « variété » dans le sens premier du terme: une ballade entre le punk post grunge, le freejazz, le rap de cuisine, la chanson de sous-bois et l’ultra-pop hors format. Le tout dans le désir de faire péter les cadres, les règles, avec néanmoins un désir d’accessibilité qui le fit tourner dans de formules diverses en Francophonie (Belgique, France, Québec), pays de l’Est (Pologne, Roumanie, ex-Yougoslavie), Caraïbes (Haïti). Il a également fait les premières parties de Miossec à Jacques Higelin en passant par Jane Birkin, Faudel, Henri Salvador, Arno, Zazie et des dizaines d’autres. L’idée étant de partager au plus près un moment de rencontre autour du concret, de l’image, de la révolution mondiale, de l’existentielle joyeuseté tragique de nos existences et de leurs revers de décor.